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Université Laval collégiale
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Appuis au projet

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« […] L’université Laval a besoin de nourrir la passion* de toutes et tous pour l’acquisition et la transmission du savoir. Cette passion passe par le désir d’apprendre, d’écouter, de débattre, de remettre en question et de SE remettre en question. Apprendre (comme diriger), c’est de savoir faire preuve de flexibilité et d’humilité.

Je suis déjà fier de participer à la communauté de l’Université Laval, et je le deviens de plus en plus quand je côtoie des gens dédiés, des gens qui travaillent avec et pour toutes et tous, des gens comme les membres de l’équipe UL collégiale. »

- Philip Jackson, professeur titulaire, École de psychologie



« À titre de professeur dont la recherche et l'enseignement portent sur la démocratie organisationnelle, je crois qu'il est essentiel de faire de la collégialité l'un des enjeux centraux de la prochaine course à la direction de l'Université Laval. La collégialité n'est pas un supplément d'âme institutionnel : elle est au cœur même de ce que doit être l'université. »

- Luc Audebrand, professeur titulaire, Département de management



« Au fil des années, j’ai vu Louis-Philippe faire preuve d’un leadership rare : un leadership qui écoute avant de décider, qui cherche à comprendre avant de convaincre et qui rassemble plutôt qu’il ne divise. Dans le contexte actuel, je crois que l’Université Laval a besoin de cette approche.

Ce qui me fait rêver, c’est une université où la gouvernance repose davantage sur la confiance, la transparence et l’intelligence collective de sa communauté. Une université où les collègues ont le sentiment d’être entendus et où les décisions institutionnelles sont prises avec eux/elles plutôt que pour eux/elles.


Je serais fière de voir émerger une culture plus collégiale, qui reconnaît pleinement la valeur de l’enseignement, de la recherche et du service à la collectivité. C’est la vision que je retrouve dans le projet UL collégial. »

- Sule Tomkinson, professeure agrégée, Département de science politique



« Je crois que l’Université Laval doit retrouver son rôle d’institution phare du progrès dans la région de Québec, en se mettant davantage au service de la société et en s’éloignant de la tendance mercantiliste qu’elle a adoptée au fil des années. L’université doit redevenir un véritable lieu de convergence pour tous les membres de la communauté universitaire (étudiants, professeurs, membres du personnel administratif et enseignant) afin de devenir un catalyseur de nouvelles idées. »

- Gustavo Birollo, professeur titulaire, Département de management



« Une université, ce n'est pas une entreprise. À une époque où la quête du profit et l'opportunisme orientent trop souvent les politiques universitaires, il est urgent de recentrer l'Université Laval sur sa mission fondamentale : l'enseignement et la recherche. Ce ne sont pas seulement nos conditions de travail et d'étude qui sont en jeu, mais la place des savoirs indépendants et critiques dans l'espace public. C'est pour cela que je soutiens le projet UL collégiale : pour une université savante, démocratique, engagée. Pour une université qui place le savoir au-dessus du marché. »

- Julien Larregue, professeur agrégé, Département de sociologie



« J'appuie la candidature de Louis-Philippe Lampron, car je suis convaincue qu'il saura mieux que quiconque protéger la mission fondamentale de l'université, celle de faire avancer les connaissances et de transmettre le savoir dans l'intérêt général. Tout au long de sa carrière, il a pris la parole pour défendre cette mission, protéger les institutions et les contre-pouvoirs démocratiques, et rappeler l'importance du débat public. Louis-Philippe Lampron sait comment mettre en action une des valeurs qui fait sa force, la collégialité. Son leadership rassembleur exercera une influence positive au sein de notre communauté, de même que sur l'ensemble des universités québécoises. »

- Julie Desrosiers, professeure titulaire, Faculté de droit



« En tant que professeur, je vis au quotidien les tensions que le projet UL collégiale cherche à nommer et à résoudre. L'Université traverse une période où s'intensifie la pression à divers égards : i) performer selon des indicateurs de productivité; ii) répondre à des impératifs économiques à court terme; et iii) concentrer le pouvoir au sommet de la hiérarchie. Ces dynamiques entrent en contradiction directe avec ce que l'Université est censée être, c'est-à-dire un espace de production et de transmission libre du savoir, ancré dans l'intérêt général. Ce qui me préoccupe le plus, c'est l'érosion silencieuse de la gouvernance collégiale. Les instances délibératives existent, mais elles ont progressivement perdu de leur substance. Une université où les professeur.es, les étudiant.es et le personnel ne participent pas réellement aux décisions qui les concernent est une université qui s'appauvrit en légitimité et en intelligence collective. UL collégiale propose de prendre ce problème à bras-le-corps, et c'est exactement ce dont nous avons besoin.


Ce qui me fait le plus espérer dans ce projet, c'est l'idée qu'une université puisse fonctionner avec une confiance réelle envers ses membres. Je réfère ici à la confiance que les professeur.es, le personnel et les étudiant.es ont des contributions essentielles à apporter aux décisions collectives, et que la transparence n'est pas une menace, mais une condition de la crédibilité institutionnelle. Je rêve d'une Université Laval où le temps de mes collègues n'est pas absorbé par des lourdeurs administratives, mais où il est plutôt protégé pour ce qui compte vraiment : enseigner, chercher, encadrer, innover. Je serais fier de faire partie d'une université dont la gouvernance est un modèle de collégialité, où les décisions importantes sont prises dans des espaces délibératifs réels et où la direction rend compte de ses choix avec transparence. Ce projet m'enthousiasme parce qu'il propose non pas une réforme technique, mais une transformation culturelle. »

- Carol Hudon, professeur titulaire, École de psychologie

« J'ai occupé un poste de direction pendant huit ans à l'Université et j'ai été à même de constater l'importance de la transparence et de la gouvernance dans notre institution. À cet égard, il me semble nécessaire de donner un coup de barre pour transformer la culture institutionnelle et, pour ce faire, de se tourner vers une équipe animée par une volonté réelle de changement. Le projet de Laval collégial regroupe des personnes ayant à cœur la mission universitaire et, par son dynamisme et son ouverture, cette équipe est en mesure de fédérer la communauté pour la transformer.

Je serais fier de voir un jour une collégialité incarnée dans toutes les sphères de l'action universitaire, par l'ensemble des employé.es, une collégialité qui efface les traces d'une université guidée par une gouvernance verticale. »

- Georges Azzaria, professeur titulaire, Faculté de droit



« On a vu s'intensifier, depuis plusieurs années, la mainmise administrative sur des questions pédagogiques qui m'apparaissent fondamentales. Cela m'inquiète beaucoup et il me semble que la relation professeur·e-étudiant·e doit être remise au centre de la structure universitaire. J'aimerais que Laval collégial soit le véhicule pour réaffirmer l'importance de cette relation.


Les enjeux éthiques, politiques, sanitaires, voire même esthétiques engagés par l'usage généralisé de l'intelligence artificielle (et l'hyperprésence numérique) appellent à la mise en place d'un contexte de discussion critique au sein duquel les professeur·es seront fondamentaux: il s'agit de repenser l'ensemble de la démarche pédagogique en regard de cette nouvelle réalité. Cette réflexion doit absolument être menée collégialement et se libérer des pressions économiques externes.


Je serais très fière d'enseigner dans une université dont la gestion repose sur des processus collégiaux. Il me semble que cela serait aussi, à l'échelle de cette institution, un exemple démocratique pour la société québécoise. »

- Julie Faubert, professeure titulaire, École d’art



« […] Je serais fier d'une université qui ose rompre avec une gouvernance de plus en plus calquée sur des modèles entrepreneuriaux autoritaires, qui refuse de marginaliser les voix de sa communauté et qui reconnaît pleinement la richesse de celles et ceux qui œuvrent sur le terrain, quels que soient leurs titres d'emploi. Je serais fier d'une université qui abolit la fracture artificielle entre les « décideurs » et les « exécutants », qui renonce à l'illusion de décideurs dits indépendants — mais en réalité coupés de sa mission —, et qui se réaffirme comme un véritable carrefour de savoirs, l'un des derniers bastions de la pensée critique, où il demeure possible non seulement de questionner le monde, mais aussi de le réinventer dans une perspective profondément transformatrice. »

- Patrick Martin, professeur titulaire, Faculté des sciences infirmières



« Nous avons besoin d’un projet comme celui de l’UL collégiale pour faire face, collectivement, aux défis de demain. J’ai confiance en Louis-Philippe. Je sais que la mission d’intérêt public des universités lui tient profondément à cœur. Ses travaux, son engagement et ses prises de position témoignent de l’importance qu’il accorde au rôle de l’université comme rempart de la société civile. »

- Antoine Pellerin, professeur titulaire, Faculté de droit



« Un projet comme celui-là permettrait d’incarner véritablement nos valeurs d’inclusion, de rigueur, de diversité des savoirs; de décider plus collectivement des orientations et des services; de remettre les profs et leur expertise au cœur de la gouvernance ; de valoriser ce qu’on fait de mieux : réfléchir de manière informée et nuancée ; de cesser de voir le débat comme un obstacle, et le reconnaître comme ce qui permet de meilleurs résultats


[…] Ce qui me fait rêver est une université dont le fonctionnement reflète réellement l’intelligence collective qui la compose, où les décisions ressemblent à nos façons d’enseigner (inclusives, rigoureuses, nuancées, éclairées) et où les expertises des chercheurs et des chercheuses influencent concrètement la manière dont l’institution fonctionne.


Je serais fière d’appartenir à une université cohérente, où les connaissances qu’on développe et qu’on enseigne et les décisions qu’on prend jouent dans la même équipe. »

- Geneviève Belleville, professeure titulaire, École de psychologie



« Le projet d’UL collégiale devrait permettre […] à bien des employés de se faire entendre, de prendre la parole sans inquiétude, et de participer alors à définir des repères et visions à leur hauteur de réalisation, donnant ici du sens et de l'engouement à leur présence au travail. […] le bien-être et la santé au travail du personnel passent aussi par un mode de gouvernance.


Il devrait également permettre de rendre compte de la contribution et de la valeur de la pluralité des savoirs universitaires produits et enseignés, et ce à des fins anthropologiques; de montrer alors combien une université peut être soucieuse de ce que deviennent le monde et les êtres humains, sans réduire ceux-là à des secteurs d'activités lucratifs inspirés de vision utilitariste et réductrice de ce qui meuble le monde. Une université qui n'appartient pas à ses dirigeants, mais à un plus grand nombre, qui profite de savoirs dans le sens de projets sociaux et d'existence qu'ils valorisent, me semble rejoindre une idée plus riche de l'université. Une université peut aussi être un « bien commun »[…] et devrait pouvoir répondre aux impératifs sociaux en tout genre dans l'écosystème où elle se déploie, et se soumettre alors à des regards et des évaluations qui représentent cet écosystème. Une université ne devrait pas nuire dans cet écosystème en prenant des décisions qui peuvent être justifiées et importantes pour ceux qui la gouvernent ou qui y sont en autorité. »

- Nicolas Vonarx, professeur titulaire, Faculté des sciences infirmières


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